Recherche de descendants

Aidez-nous à retrouver la famille d’Eugène DUBOIS (1894 – 1916)

Cet été, nous avons reçu en Mairie une lettre d’un habitant de Meurthe-et-Moselle nous rapportant sa découverte, dans un champ de sa commune, d’une plaque militaire ayant appartenu à un soldat de la Première Guerre Mondiale.

Encore lisible, elle indiquait le nom de DUBOIS Eugène et le matricule 266 au 39ème régiment d’infanterie.

Grâce au site internet «  mémoire des hommes », le rapprochement a pu être fait avec Eugène Désiré DUBOIS né le 3 juillet 1894 à LORMAYE, mort pour la France à DUGNY-SUR-MEUSE le 17 juin 1916 et inscrit sur le Monument aux Morts de notre commune.

Nous nous sommes alors mis à la recherche d’éventuels membres de sa famille, malheureusement sans succès jusqu’à présent.

De nombreux DUBOIS, dont nous connaissons une partie de la descendance, ont habité LORMAYE au début du siècle dernier mais nous n’avons pas pu établir de lien de parenté avéré avec Eugène.

Du reste, s’il est bien né à LORMAYE et qu’il habitait bien notre commune au moment de son incorporation, les recherches que nous avons menées nous ont appris que son père Paul Alexandre Clément DUBOIS, facteur, est décédé en 1900 à NOGENT-LE-ROI. Sa mère Marie Françoise KEROMEST qui s’était remariée entretemps avec Julien Lorent THIBAULT est également décédée à NOGENT-LE-ROI en 1905.

Eugène avait-il des frères et sœurs ? C’est probable mais nous n’en avons pas trouvé la trace. A-t-il été recueilli par sa belle-famille ?  Autant de questions auxquelles nous ne pouvons pas répondre pour le moment.

Nous savons cependant que le lien avec notre commune était ancien puisque son grand-père paternel, Pierre Alexandre DUBOIS est né à LORMAYE le 5 mai 1852 (marié avec Marie Marguerite Clémentine THÉAU).

Si vous reconnaissez certains de vos ancêtres, si vous avez des pistes à nous indiquer, n’hésitez pas à nous en faire part car nous aimerions pouvoir rendre un dernier hommage auprès de sa famille à ce jeune homme, qui n’aura vraiment pas été épargné par la vie, et dont la redécouverte d’un objet si spécial, plus d’une centaine d’années après les faits, implique de notre part un devoir de mémoire exemplaire.